voila
je me suis engagé à publié les cours sur ce site à la condition que ce soit quand g le temps et le courage , il faut absolument que vous comprenez que c pas par ce que je met les cour sur le site que vous êtes dispenser de prendre des notes par ce que tous ce que vous apprennez ce fait en cour et pas comme des cons la veille du contrôle en lisant des feuilles où vous ne comprenez pas la moitier de ce qu'il y as dessu !
donc penser à prendre vos notes pour que je ne m'en prenne pas la gueule toute le journée de la veille parceque g pas mis les cours assez vite .
sur ce je vous souhaite des bonnes révisions ,
un bon projet guesnerie ,
et courage dans moins de 4 semaine c'est les vacances !
bises
mercredi 26 novembre 2008
et voici celle sur l'art et la culture
Histoire 1° ES
Leçon 4 : 70
L’art et la culture De 1848 à 1939
Quelles sont les caractéristiques des nouveaux courants ?
I° Les révolutions artistiques
a) Du réalisme à l’impressionnisme
Dés 1850, rupture avec l’académisme par la peinture de scènes de la vie courante (Courbet). Dans les années 60, cette rupture avec l’art officiel s’accentue, la critique se déchaîne, les expositions refusent les toiles de cette peinture nouvelle appelée impressionniste dans les années 70 (Manet, Renoir, Pissarro, Sisley)
Comment définir l’impressionnisme ? On peint dehors (peinture en tube), le goût de la couleur, l’amour de la lumière, la recherche d’une atmosphère (on estompe les formes plutôt que d’en chercher le réalisme) sont essentiels. Il s’agit plus d’un état d’esprit que d’une nouvelle technique de peinture. Certains pousseront plus loin leurs recherches picturales, Van Gogh, Cézanne, Gauguin.
En Architecture, l’utilisation de la charpente métallique se généralise dés 1850 mais c’est en 1889 qu’Eiffel utilise le fer comme élément de décoration.
En Musique, le romantisme reste dominant (Wagner, Tchaïkovski) mais elle devient aussi un support aux revendications nationales (Dvorak, Verdi) Stravinsky en renouvelle l’approche début XX°
b) Réalisme et naturalisme
L’œuvre de J. Verne montre la foi dans le progrès, celle des naturalistes (Zola, Maupassant)
Peint la vie moderne en essayant de l’expliquer de façon rationnelle comme le fait la science. En même temps, en réaction à ce naturalisme, un courant, le symbolisme (Baudelaire, Verlaine, Mallarmé) montre que derrière la matière se cache aussi une réalité spirituelle.
c) Les interrogations de la fin du siècle.
Le monde scientifique a fait progresser la connaissance humaine mais il n’est pas en mesure de répondre à toutes les interrogations des hommes. Un renouveau spirituel, religieux, profite de cet essoufflement du scientisme. La science ne peut pas tout expliquer, c’est la pensée du philosophe Bergson.
En littérature, ce contexte favorise une rupture avec la tradition réaliste et conduit à une exaltation de la personnalité (Tolstoï, Dostoïevski, Gide)
d) Du figuratif à l’abstrait
Au début XX°, l’impressionnisme est lui même contesté : Le fauvisme qui exalte la couleur et la lumière reste figuratif. L’art nouveau qui rapproche beaux arts et arts déco s’exprime par le symbolisme (Klimt). Il s’agit maintenant d’un mouvement européen, même si l’expressionnisme (point de vue et vision de l’artiste) reste surtout allemand (Dix)
En peinture (cubisme)comme en poésie (futurisme),lutter contre l’académisme prend des allures de révolte, la réalité est déformée, ce passage vers l’abstrait est réalisé par Kandinsky en 1910 : indépendance de la forme et de la couleur. En France, ces années d’avant guerre sont appelées « belle époque », souvenirs d’une époque déterminante au plan artistique, culturel et scientifique.
Leçon 4 : 70
L’art et la culture De 1848 à 1939
Quelles sont les caractéristiques des nouveaux courants ?
I° Les révolutions artistiques
a) Du réalisme à l’impressionnisme
Dés 1850, rupture avec l’académisme par la peinture de scènes de la vie courante (Courbet). Dans les années 60, cette rupture avec l’art officiel s’accentue, la critique se déchaîne, les expositions refusent les toiles de cette peinture nouvelle appelée impressionniste dans les années 70 (Manet, Renoir, Pissarro, Sisley)
Comment définir l’impressionnisme ? On peint dehors (peinture en tube), le goût de la couleur, l’amour de la lumière, la recherche d’une atmosphère (on estompe les formes plutôt que d’en chercher le réalisme) sont essentiels. Il s’agit plus d’un état d’esprit que d’une nouvelle technique de peinture. Certains pousseront plus loin leurs recherches picturales, Van Gogh, Cézanne, Gauguin.
En Architecture, l’utilisation de la charpente métallique se généralise dés 1850 mais c’est en 1889 qu’Eiffel utilise le fer comme élément de décoration.
En Musique, le romantisme reste dominant (Wagner, Tchaïkovski) mais elle devient aussi un support aux revendications nationales (Dvorak, Verdi) Stravinsky en renouvelle l’approche début XX°
b) Réalisme et naturalisme
L’œuvre de J. Verne montre la foi dans le progrès, celle des naturalistes (Zola, Maupassant)
Peint la vie moderne en essayant de l’expliquer de façon rationnelle comme le fait la science. En même temps, en réaction à ce naturalisme, un courant, le symbolisme (Baudelaire, Verlaine, Mallarmé) montre que derrière la matière se cache aussi une réalité spirituelle.
c) Les interrogations de la fin du siècle.
Le monde scientifique a fait progresser la connaissance humaine mais il n’est pas en mesure de répondre à toutes les interrogations des hommes. Un renouveau spirituel, religieux, profite de cet essoufflement du scientisme. La science ne peut pas tout expliquer, c’est la pensée du philosophe Bergson.
En littérature, ce contexte favorise une rupture avec la tradition réaliste et conduit à une exaltation de la personnalité (Tolstoï, Dostoïevski, Gide)
d) Du figuratif à l’abstrait
Au début XX°, l’impressionnisme est lui même contesté : Le fauvisme qui exalte la couleur et la lumière reste figuratif. L’art nouveau qui rapproche beaux arts et arts déco s’exprime par le symbolisme (Klimt). Il s’agit maintenant d’un mouvement européen, même si l’expressionnisme (point de vue et vision de l’artiste) reste surtout allemand (Dix)
En peinture (cubisme)comme en poésie (futurisme),lutter contre l’académisme prend des allures de révolte, la réalité est déformée, ce passage vers l’abstrait est réalisé par Kandinsky en 1910 : indépendance de la forme et de la couleur. En France, ces années d’avant guerre sont appelées « belle époque », souvenirs d’une époque déterminante au plan artistique, culturel et scientifique.
et voici celle sur l'art et la culture
Histoire 1° ES
Leçon 4 : 70
L’art et la culture De 1848 à 1939
Quelles sont les caractéristiques des nouveaux courants ?
I° Les révolutions artistiques
a) Du réalisme à l’impressionnisme
Dés 1850, rupture avec l’académisme par la peinture de scènes de la vie courante (Courbet). Dans les années 60, cette rupture avec l’art officiel s’accentue, la critique se déchaîne, les expositions refusent les toiles de cette peinture nouvelle appelée impressionniste dans les années 70 (Manet, Renoir, Pissarro, Sisley)
Comment définir l’impressionnisme ? On peint dehors (peinture en tube), le goût de la couleur, l’amour de la lumière, la recherche d’une atmosphère (on estompe les formes plutôt que d’en chercher le réalisme) sont essentiels. Il s’agit plus d’un état d’esprit que d’une nouvelle technique de peinture. Certains pousseront plus loin leurs recherches picturales, Van Gogh, Cézanne, Gauguin.
En Architecture, l’utilisation de la charpente métallique se généralise dés 1850 mais c’est en 1889 qu’Eiffel utilise le fer comme élément de décoration.
En Musique, le romantisme reste dominant (Wagner, Tchaïkovski) mais elle devient aussi un support aux revendications nationales (Dvorak, Verdi) Stravinsky en renouvelle l’approche début XX°
b) Réalisme et naturalisme
L’œuvre de J. Verne montre la foi dans le progrès, celle des naturalistes (Zola, Maupassant)
Peint la vie moderne en essayant de l’expliquer de façon rationnelle comme le fait la science. En même temps, en réaction à ce naturalisme, un courant, le symbolisme (Baudelaire, Verlaine, Mallarmé) montre que derrière la matière se cache aussi une réalité spirituelle.
c) Les interrogations de la fin du siècle.
Le monde scientifique a fait progresser la connaissance humaine mais il n’est pas en mesure de répondre à toutes les interrogations des hommes. Un renouveau spirituel, religieux, profite de cet essoufflement du scientisme. La science ne peut pas tout expliquer, c’est la pensée du philosophe Bergson.
En littérature, ce contexte favorise une rupture avec la tradition réaliste et conduit à une exaltation de la personnalité (Tolstoï, Dostoïevski, Gide)
d) Du figuratif à l’abstrait
Au début XX°, l’impressionnisme est lui même contesté : Le fauvisme qui exalte la couleur et la lumière reste figuratif. L’art nouveau qui rapproche beaux arts et arts déco s’exprime par le symbolisme (Klimt). Il s’agit maintenant d’un mouvement européen, même si l’expressionnisme (point de vue et vision de l’artiste) reste surtout allemand (Dix)
En peinture (cubisme)comme en poésie (futurisme),lutter contre l’académisme prend des allures de révolte, la réalité est déformée, ce passage vers l’abstrait est réalisé par Kandinsky en 1910 : indépendance de la forme et de la couleur. En France, ces années d’avant guerre sont appelées « belle époque », souvenirs d’une époque déterminante au plan artistique, culturel et scientifique.
Leçon 4 : 70
L’art et la culture De 1848 à 1939
Quelles sont les caractéristiques des nouveaux courants ?
I° Les révolutions artistiques
a) Du réalisme à l’impressionnisme
Dés 1850, rupture avec l’académisme par la peinture de scènes de la vie courante (Courbet). Dans les années 60, cette rupture avec l’art officiel s’accentue, la critique se déchaîne, les expositions refusent les toiles de cette peinture nouvelle appelée impressionniste dans les années 70 (Manet, Renoir, Pissarro, Sisley)
Comment définir l’impressionnisme ? On peint dehors (peinture en tube), le goût de la couleur, l’amour de la lumière, la recherche d’une atmosphère (on estompe les formes plutôt que d’en chercher le réalisme) sont essentiels. Il s’agit plus d’un état d’esprit que d’une nouvelle technique de peinture. Certains pousseront plus loin leurs recherches picturales, Van Gogh, Cézanne, Gauguin.
En Architecture, l’utilisation de la charpente métallique se généralise dés 1850 mais c’est en 1889 qu’Eiffel utilise le fer comme élément de décoration.
En Musique, le romantisme reste dominant (Wagner, Tchaïkovski) mais elle devient aussi un support aux revendications nationales (Dvorak, Verdi) Stravinsky en renouvelle l’approche début XX°
b) Réalisme et naturalisme
L’œuvre de J. Verne montre la foi dans le progrès, celle des naturalistes (Zola, Maupassant)
Peint la vie moderne en essayant de l’expliquer de façon rationnelle comme le fait la science. En même temps, en réaction à ce naturalisme, un courant, le symbolisme (Baudelaire, Verlaine, Mallarmé) montre que derrière la matière se cache aussi une réalité spirituelle.
c) Les interrogations de la fin du siècle.
Le monde scientifique a fait progresser la connaissance humaine mais il n’est pas en mesure de répondre à toutes les interrogations des hommes. Un renouveau spirituel, religieux, profite de cet essoufflement du scientisme. La science ne peut pas tout expliquer, c’est la pensée du philosophe Bergson.
En littérature, ce contexte favorise une rupture avec la tradition réaliste et conduit à une exaltation de la personnalité (Tolstoï, Dostoïevski, Gide)
d) Du figuratif à l’abstrait
Au début XX°, l’impressionnisme est lui même contesté : Le fauvisme qui exalte la couleur et la lumière reste figuratif. L’art nouveau qui rapproche beaux arts et arts déco s’exprime par le symbolisme (Klimt). Il s’agit maintenant d’un mouvement européen, même si l’expressionnisme (point de vue et vision de l’artiste) reste surtout allemand (Dix)
En peinture (cubisme)comme en poésie (futurisme),lutter contre l’académisme prend des allures de révolte, la réalité est déformée, ce passage vers l’abstrait est réalisé par Kandinsky en 1910 : indépendance de la forme et de la couleur. En France, ces années d’avant guerre sont appelées « belle époque », souvenirs d’une époque déterminante au plan artistique, culturel et scientifique.
voila la leçon sur la vie religieuse
Histoire 1° ES
Leçon 3 :
La vie religieuse de 1848 à 1940
ou
Comment les églises réagissent elles aux défis du monde moderne ?
I°) Les religions en Europe
a) L’influence des églises
Au XIX° la religion est encore très présente dans le monde sauf dans la classe ouvrière qui s’en détache :
Les protestants connaissent de très nombreuses scissions
Les orthodoxes regardent vers Moscou et le tsar qui domine son clergé
Les catholiques découvrent le culte marital (Lourdes 1858) les pèlerinages reviennent à la mode. Les milieux ruraux et les milieux aisés ont conservé la foi, la pratique religieuse est encore vive ( 1° communion, mariage)
T. Hertz juif, Hongrois, fonde le sionisme : seul moyen d’échapper pour lui à l’antisémitisme moderne.
b) Un problème crucial : Comment associer foi et progrès ?
Les découvertes scientifiques et archéologiques amènent l’église à réfléchir aux rapports entre foi religieuse et progrès scientifiques. La critique de la bible, même objective, est inadmissible et la papauté condamne la plupart des idées nouvelles accusées d’entraîner la laïcisation de la société. Les catholiques conciliants sont condamnés.
c) Les églises missionnaires
La colonisation, c’est le soldat mais aussi le missionnaire, les réussites sont évidentes en Afrique, pas en pays musulmans et Bouddhistes.
Malgré de nombreux obstacles (élites locales, concurrences religieuses) les missions ont eu une œuvre médicale, éducative et humanitaire incontestable.
II°) Les églises face aux évolutions sociales et politiques
a) La question sociale
Le christianisme social lutte contre l’exploitation et la misère du prolétariat. Des hommes d’églises s’engagent dans ce combat au nom de la charité mais aussi de la justice sociale. Hélas, souvent, pour les églises, il y a « bons » et « mauvais » pauvres (ceux qui acceptent la charité individuelle et ceux qui veulent lutter collectivement.)
Avec « Rerum novarum » en 1891, Léon XIII situe la doctrine catholique entre charité et justice, entre capitalisme (et libéralisme dur) et mouvements ouvriers socialistes et communistes. Mais dans les années 20 l’église s’engage dans le mouvement ouvrier : action catholique et JOC voient le jour.
b) Le conflit église / état
Brèche ouverte par la Révolution Française, la liberté de conscience progresse, en même temps état et église entrent parfois en conflit, comme en Italie, au moment de son unité, après 1870, l’Eglise n’est plus une puissance temporelle, limitée au Vatican.
En France, l’anticléricalisme né sous la Révolution est ravivé à l’avènement de la III° République, malgré les conseils du pape, les catholiques français refusent la laïcité républicaine. Les querelles au sujet de l’enseignement entraînent la rupture diplomatique avec le Vatican (1904), la loi sépare finalement l’église de l’état en 1905, cette cassure dans l’opinion française ne s’estompera qu’en 1914 pour la défense de la patrie. En 1924 les relations avec le Saint siège sont rétablies et l’anticléricalisme se tasse.
Leçon 3 :
La vie religieuse de 1848 à 1940
ou
Comment les églises réagissent elles aux défis du monde moderne ?
I°) Les religions en Europe
a) L’influence des églises
Au XIX° la religion est encore très présente dans le monde sauf dans la classe ouvrière qui s’en détache :
Les protestants connaissent de très nombreuses scissions
Les orthodoxes regardent vers Moscou et le tsar qui domine son clergé
Les catholiques découvrent le culte marital (Lourdes 1858) les pèlerinages reviennent à la mode. Les milieux ruraux et les milieux aisés ont conservé la foi, la pratique religieuse est encore vive ( 1° communion, mariage)
T. Hertz juif, Hongrois, fonde le sionisme : seul moyen d’échapper pour lui à l’antisémitisme moderne.
b) Un problème crucial : Comment associer foi et progrès ?
Les découvertes scientifiques et archéologiques amènent l’église à réfléchir aux rapports entre foi religieuse et progrès scientifiques. La critique de la bible, même objective, est inadmissible et la papauté condamne la plupart des idées nouvelles accusées d’entraîner la laïcisation de la société. Les catholiques conciliants sont condamnés.
c) Les églises missionnaires
La colonisation, c’est le soldat mais aussi le missionnaire, les réussites sont évidentes en Afrique, pas en pays musulmans et Bouddhistes.
Malgré de nombreux obstacles (élites locales, concurrences religieuses) les missions ont eu une œuvre médicale, éducative et humanitaire incontestable.
II°) Les églises face aux évolutions sociales et politiques
a) La question sociale
Le christianisme social lutte contre l’exploitation et la misère du prolétariat. Des hommes d’églises s’engagent dans ce combat au nom de la charité mais aussi de la justice sociale. Hélas, souvent, pour les églises, il y a « bons » et « mauvais » pauvres (ceux qui acceptent la charité individuelle et ceux qui veulent lutter collectivement.)
Avec « Rerum novarum » en 1891, Léon XIII situe la doctrine catholique entre charité et justice, entre capitalisme (et libéralisme dur) et mouvements ouvriers socialistes et communistes. Mais dans les années 20 l’église s’engage dans le mouvement ouvrier : action catholique et JOC voient le jour.
b) Le conflit église / état
Brèche ouverte par la Révolution Française, la liberté de conscience progresse, en même temps état et église entrent parfois en conflit, comme en Italie, au moment de son unité, après 1870, l’Eglise n’est plus une puissance temporelle, limitée au Vatican.
En France, l’anticléricalisme né sous la Révolution est ravivé à l’avènement de la III° République, malgré les conseils du pape, les catholiques français refusent la laïcité républicaine. Les querelles au sujet de l’enseignement entraînent la rupture diplomatique avec le Vatican (1904), la loi sépare finalement l’église de l’état en 1905, cette cassure dans l’opinion française ne s’estompera qu’en 1914 pour la défense de la patrie. En 1924 les relations avec le Saint siège sont rétablies et l’anticléricalisme se tasse.
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