mercredi 22 octobre 2008

comment faire l'exo ?

l'exercice que vous allez avoir ce jeudi. Voici la méthode pour vous raffraichir la mémoire.

Commentaire d’1 document en Histoire uniquement





Cet exercice consiste à exposer clairement les informations tirées de la lecture attentive du document, à les expliquer, et à les critiquer éventuellement en répondant à des questions précises.





--C’est un exercice qui peut être proposé au bac dans le cadre d’une sous dominante en Histoire.

--Le document présenté peut être un texte, un dessin humoristique, un tableau statistique, une photo, un graphique...

--Quelque soit la nature du document, le questionnaire se présente toujours sous une forme assez stéréotypée. La 1° question est systématiquement : Présentez le document. Vous avez ensuite 2 ou 3 questions qui vous invitent à préciser tel ou tel aspect du texte ou à expliquer les évènements auxquels l’auteur fait référence. Vous terminez toujours par une question, (la 4° ou la 5° selon le cas) qui vous donne l’occasion de préciser l’intérêt de ce document et parfois même d’expliquer ce qui s’est passé après, il s’agit en quelque sorte, d’une question conclusion.

--En principe toutes les questions sont notées de la même façon

-- Distinguez le texte descriptif d’un texte explicatif

Dans le 1° cas, il décrit une situation ou raconte un événement, il peut être inexact (erreur) ou même mensonger (volonté de cacher) c’est le recoupement avec vos propres connaissances qui vous permet d’établir la vérité.

Dans le second cas, le texte explique une situation ou une évolution, dans ce cas là, vous devez comprendre la vision d’un pays et de ses intérêts ou d’un groupe social et de ses intérêts



La présentation

Pensez d’abord à la nature du texte, est ce un texte officiel, un discours, un témoignage, un tract, un courrier personnel …

Est il écrit pour être lu par tous, par un certain public, par un interlocuteur ?

Qui en est l’auteur : est il connu, inconnu, sont ils plusieurs ? Si l’auteur est très connu, s’agit il d’un acteur de l’histoire ? Dans ce cas là, ne dites pas tout ce que vous savez sur lui, contentez vous de le présenter au moment de l’événement. Si ce sont des mémoires, dire qui est l’auteur au moment des mémoires et qui il est au moment des évènements.

Regardez la date, Est ce un acteur, un témoin contemporain, qui écrit à chaud, ou longtemps après.

Dans quel contexte ce document a t’il été écrit ?

Quel est le destinataire ? un public privé ? un ami ? est ce une note confidentielle ? une directive politique ? Doit il être lu beaucoup plus tard (après la mort) Ce peut être le cas des mémoires ?

Quel est le thème du document, le titre peut il vous aider ?

Dans tous les cas n’utilisez que les éléments pertinents par rapport au contenu du texte.

L’analyse du texte

Faire attention au choix du vocabulaire

Expliquer les évènements auxquels l’auteur fait référence.

Relever et éclairer les allusions à l’aide de vos connaissances.

Ne pas utiliser des passages du texte pour expliquer, mais commenter ces passages du texte.

Pensez toujours à aborder le texte de façon critique. Quelles sont les intentions de l’auteur ?

Pas de paraphrases (répéter ce que dit le texte sans expliquer)

Le texte n’est pas l’occasion de vous voir réciter le cours.

En conclusion

Quel est l’intérêt du document ?

Dire ce qui ce passe après.

Possibilité de critiquer le document : erreurs, omissions, partis pris …



Quelques conseils pratiques

-Travaillez au brouillon pour noter et ordonner les idées que vous allez utiliser.

-+ vous maîtrisez de savoirs, + plus vous serez rigoureux et précis.

-C’est un exercice littéraire, écrivez lisiblement, correctement. Soignez l’orthographe.

-Travaillez avec votre montre et ne perdez pas de temps.

-Lisez bien la question et ne vous en échappez pas.

-Vous n’êtes pas noté à la longueur, soyez clair, montrez que vous maîtrisez.

histoire

Sociétés et idéologies : 1848-1940



A) Patron et libéralisme

Qui est patron ?

Dans les pays européens, naissance de véritables dynasties nées avec les débuts de l’industrialisation : les Wendel et les Schneider en France, les Krupp en Allemagne.

Vers 1900, De nouveaux patrons apparaissent, sans lien avec le capital, issus du milieu des professions libérales et des grands fonctionnaires, ils s’imposent dans l’entreprise.

Dans certains secteurs (automobile, électricité) on voit des inventeurs et des scientifiques devenir chefs d’entreprise (Edison, Ford). Le milieu artisanal est particulièrement créateur d’entreprises (France) Dans tous les cas il y a transmission héréditaire.

Un mode de vie spécifique ?

En règle générale, on travaille dur et on vit dans le luxe (habitation, train de vie, loisirs éducation des enfants) en même temps la profession s’organise en organismes et en confédérations patronales.

Quelle idéologie ?

Dans les premiers temps, le patronat séduit par le libéralisme économique et social : tout est basé sur la loi de l’offre et de la demande, loi de la libre concurrence, l’état ne doit pas intervenir. L’individu, par sa volonté et son travail peut s’élever ou végéter Face aux crises, fin XIX°, une partie du patronat s’engage dans le paternalisme et s’immiscent dans sa vie privée, c’est aussi par peur du syndicalisme et du socialisme.



B) La vie ouvrière

Un groupe social sans unité

Courant XIX°, 3 types d ouvriers : « à façon » c.à d. à domicile, très mal payé (textile), les ouvriers qualifiés, regroupés en métiers, petites entreprises de – de 10 salariés (30% en 1906), les ouvriers d’usine dans des secteurs « nouveaux » métallurgie, mines, mécaniques.

Avec l’introduction de la législation sociale, de – en – d’enfants, mais de + en + de femmes et d’immigrés (polonais et italiens en France, européens aux USA)

Une progression matérielle mais lente

Jusqu’en 1914, la précarité est de règle, peur du chômage, petits salaires, il est difficile d’économiser et un fils reste dans le milieu de son père, petites promotions par le CAP

Changements d’à partir de 1930 avec une amélioration sensible des conditions de vie. Cela est du en général au rôle des états (les ouvriers sont des citoyens) ainsi qu’aux luttes syndicales.

Naissance de la classe ouvrière

Création progressive d’une culture politique fondée sur la grève, la lutte syndicale et la solidarité. Le drapeau rouge, le 1° mai et l’internationale sont des symboles forts.

Tout en s’identifiant comme une classe à part, les ouvriers participent de + en + aux nouvelles expressions culturelles (journaux, cinéma, bal, caf con, sport) d’autant + que d’à partir de 1877, le dimanche férié se développe.



C) Le mouvement ouvrier

Que revendique t’il ?

2 thèmes majeurs : gagner + et travailler - : journée de 8 h en France en 1919, droit de grève en 1864 (souvent réprimé). En 1886, le 1° mai devient le symbole de la lutte ouvrière (Chicago) La France est à la traîne





Le syndicalisme

Fin XIX° siècle, les syndicats sont légalisés. Dans la plupart des pays, ils sont réformistes et recourent + aux négociations qu’à la grève, ils s’organisent aussi en mutuelles d’assurances. En France, c’est la tendance syndicalisme révolutionnaire qui domine (CGT), après 1917 elle se retrouve dans l’orbite communiste, apparaissent alors des syndicalismes réformistes

La politique

Le monde ouvrier devient l’enjeu de 2 idéologies politiques qui se proposent de lutter contre les injustices : Le socialisme puis le communisme.

Au XIX°, 2 figures majeures : Proudhon (+ en 1865), grosse influence en France, + collectiviste que socialiste. A une influence sur le mouvement anarchiste. K. Marx (+ 1883) jette les bases d’un socialisme scientifique fondé sur la lutte des classes.

Des P. S. se forment dans l’Europe industrielle (SFIO en France) regroupés au sein d’une internationale qui va se fracturer en 1917.





D) La poussée urbaine

Elle est considérable

C’est en 1910 que la population urbaine en E de l’Ouest devient majoritaire (1850 au RU et 1931 en F). 6 villes dépassent le M en 1900. La croissance urbaine est le fruit de l’exode rural, favorisé par la révolution des transports, la concentration de la main d’œuvre ouvrière et le développement de l’administration (les capitales), elles sont aussi des lieux de loisirs.

L’amélioration de l’habitat

Jusque vers 1900 la ville est le « mouroir des pauvres », les premières réactions sont patronales puis communales, enfin gouvernementales avec la construction de logements sociaux : En F, des sociétés privées se lancent dans la construction de HBM favorisée par des dégrèvements fiscaux. En 1928, des prêts importants sont alloués à la construction.

L’essor de l’urbanisme

Il pose de gros problèmes : il faut approvisionner les villes soit développer les halles, alimenter en eau potable, installer les égouts, ramasser les ordures, éclairer les rues, favoriser la circulation des vélos, des voitures, des tramways. Les centres anciens sont transformés.



E) La naissance des classes moyennes

Classes moyennes ?

Ni patrons, ni ouvriers, « couches nouvelles » en France, « cols blancs » aux USA. Qui sont ils ? des cadres, des contremaîtres, des salariés des services, des employés de commerce des administratifs, des enseignants, des postiers, des fonctionnaires en général, mais aussi des professions libérales et des rentiers.

Donc un monde de professions diverses à l’abri du besoin mais qui craint l’inflation.

Le désir de « s’élever »

Les classes moyennes se donnent un genre de vie qui tente de ressembler à celui de la classe dirigeante : appartement confortable, domestique (s) disposer de loisirs, les études l’épargne, A conscience de jouer un rôle important dans la vie du pays.

Cette classe est partagée entre les valeurs traditionnelles et l’attirance du monde moderne : dans les démocraties, soutien aux progressistes et modérés, dans les dictatures, soutiens aux partis de l’ordre qui les favorise.

mercredi 15 octobre 2008

correction contrôle

Il n'y a aucune difficulté majeure dans cette petite interrogation. on vous demande, dans les 7 premières questions de localiser 7 pays d'Europe (voir une carte).
Les 13 autres questions portent sur le vocabulaire spécifique à la géographie. Il vous accompagnera jusqu'au bac. Tant vaut il que vous le maitrisiez le plus vite possible.
Périphérie marginale = périphérie délaissée. Il s'agit de localisations d'espaces trés éloignés du centre dont elles sont dépendantes. Cette éloignement tient compte: -De la densité de population -Des activités -Des richesses accumulées -Des pouvoirs de décision.
Périphérie intégrée (sous entendu, au centre) Il s'agit ici de repérer des espaces non inclus dans le centre mais dynamisés de telle sorte qu'ille sont presque.
La triade désigne l'ensemble des 3 principaux foyers économiques du monde. A savoir : L'Europe occidentale, l'Amérique du Nord, le Japon.
CECA : Communauté Européenne Charbon Acier.
CEE : Communauté Economique Européenne.
OTAN : Organisation Traité Atlantique Nord.
BCE : Banque Centrale Européenne
Elle siège à Francfort.
Le parlement européen siège à Strasbourg.
Le traité de Schengen engage les pays signataires à accepter la libre circulation des personnes de ces pays dans son territoire.
Pays qui n'utilisent pas l'Euro: les 10 derniers pays plus le RU, la Suéde, le Danemark et la Slovénie.
Pays qui ont refusé l'intégration dans l'UE : L'Islande, la Suisse, la Norvège.
Le gel de terre est l'obligation faite à un agriculteur, au début de la nouvelle PAC, de ne pas produire sur 1/10 de son territoire en échange d'une rémunération.

1er lesson histoire

eçon d'Histoire n°1
Une croissance économique fondée sur l’industrialisation






Entre 1850 et 1939, très fortes croissances dans certains pays d’Europe, aux USA et au Japon



A : Comment et pourquoi une telle croissance ?

1°) Il y a tout d’abord une rupture totale avec les économies d’ancien régime (économies de pénurie). A partir de 1850, ère de croissance : accroissement des richesses = augmentation des biens produits. On parle de crise dés que la production ralentie. De 1850 à 1930, la croissance annuelle des PI se situe entre 3 et 4%, la richesse des USA X par 15. Tous les secteurs progressent mais industrie = facteur déterminant.



2°) Parce que les besoins et les marchés explosent : Il y a une forte pression de la demande liée à l’accroissement du niveau de vie (à la fois moteur et résultat) ainsi la croissance d’un marché est facteur de prospérité, et l’on comprend mieux les volontés impérialistes des états à la recherche de débouchés mais aussi d’approvisionnement.

La croissance s’appuie surtout sur les marchés intérieurs par l’augmentation de la population (urbaine) le développement des moyens de transport, mais on ne parle pas encore de consommation de masse.



3°) Grâce à l’efficacité du capitalisme libéral. Produire + et – cher. Pour cela concentrations verticales, horizontales. En même temps, modernisation du système bancaire (Il y a des banques d’affaires à capitaux propres qui font du prêt à long terme -10 ans- ainsi que des banques de dépôts -argent des épargnants- pour le prêt à court terme -5 ans-) : mieux drainer l’épargne et + de facilités de crédit = naissance de grandes entreprises dans les secteurs industriels les plus anciens (sidérurgie) mais aussi les + modernes : pétrole, automobiles. C’est dans ce dernier secteur que les techniques de productivité sont les plus poussées



B) L’industrie est le moteur de la croissance

On distingue 2 révolutions industrielles



1°) Entre 1850 et 1939, la 1° est à son apogée

Cette révolution repose sur le charbon et la machine à vapeur (Le premier pays est le royaume uni, fin XVIII° avec le textile -coton-et les mines.) sa naissance et son évolution sont constamment favorisées par de nouvelles techniques dans le textile et la métallurgie, ainsi l’acier supplante la fonte peu avant 1914 et les textiles artificiels apparaissent (rayonne, viscose) fin XIX.

Naissance du pays noir autour des gisements houillers (Ruhr, Lancashire, Lorraine)

En 1930 ; le charbon représente encore les ¾ de l’énergie consommée.



2°) A partir de 1880 : La 2° Révolution industrielle

A son origine, 2 nouvelles sources d’énergie : le pétrole (Oklahoma et Bakou 1859-1860) et l’électricité, lignes à haute tension, lampes.

2 nouveaux secteurs industriels apparaissent : l’automobile et la chimie

L’électricité est vite maîtrisée, on sait la transporter dés 1881 (Deprez) la produire en quantité grâce à Berges (houille blanche) et à gramme (dynamo). Des usages sont rapidement trouvés dans l’industrie ; éclairage (Edison) téléphone, métro

Pareil pour le pétrole : lampes (1859) moteur à explosion.

Ce qui caractérise cette 2° révolution, c’est autant l’organisation scientifique du travail que les innovations techniques : De nouveaux procédés de fabrication permettent d’abaisser les prix de revient (on crée des pôles de recherche –université) 1 nom : Taylor (minutage décomposition des gestes, chaînes de montage) auquel on associe Ford (développer consommation de masse par des salaires élevés)

Ce système souvent dénoncé mais généralisé (Renault en 1913)



C)

1° prospérité puis crise au XIX°

De 1850 à 1860, expansion spectaculaire car conjoncture favorable : découvertes de mines d’or en Californie et en Australie, essor des chemins de fer, grosse demande de produits industriels entraîne taux de croissance économique très fort.

De 1873 à 1896, « grande dépression » après le krach boursier de Vienne

La croissance passe sous la barre des 2%. Pourquoi ? -Mines d’or épuisées, pénurie de capitaux car rendements plus faibles, les patrons ne peuvent plus réduire les salaires car le syndicalisme organisé.



2° prospérité puis crise au XX°

Dés 1896 reprise de l’expansion (nouvelles mines d’or en Alaska et en Afrique du sud.) qui se poursuit après le 1° conflit mondial, paysage et société sont modifiés globalement la population des pays concernés s’enrichit et décalage énorme avec les pays non touchés.

Le Krach de Wall-street en octobre 1929 entraîne faillites bancaires. Ces dernières ne jouent plus leur rôle de prêteurs aux entreprises, elles ne soutiennent pas non plus les crédits à la consommation

Cette crise est aussi liée à la baisse de la consommation, elle provoque un important chômage (12 millions en 33 aux USA) elle se répand dans tout le monde industriel



3° La théorie des cycles.

Les économistes du XIX° siècle : Juglar et du XX : Kondratiev mettent en évidence des phases successives de hausses (production, prix, salaires, profits) et de baisses, ces dernières entraînent des faillites et du chômage mais elles ont le mérite d’assainir l’économie en supprimant les entreprises les plus fragiles et en forçant les autres à se rendre plus compétitives. Schumpeter pense même que les crises sont indispensables au développement de l’économie.



4° Comment réagir ? : les politiques économiques.

Soucis de vendre plus pour éviter de surproduire, pour le marché intérieur, création de grands magasins (le bon marché) augmentation des salaires pour les ouvriers potentiels acquéreurs (Ford) développement de la réclame et du crédit.

Pour l’extérieur, adoption du libre échange, abandonné pour le protectionnisme quand la concurrence est trop vive. Engendre un impérialisme colonial et financier.

L’économiste Keynes, après 1929, propose de réamorcer la pompe en relançant la consommation (politique de grands travaux)

La stabilité monétaire est sacrifiée : on dévalue pour relancer les exportations, enfin, Japon et Allemagne recherchent l’expansion territoriale pour s’assurer de nouvelles ressources



D) Toutefois, Le monde est transformé par cette croissance : Comment ?



1°) Par la mondialisation des échanges

Révolution des transports : voies ferrées (en acier) 1 M de km en 1914, 35 000 en 1850 et la route au XX°

Pour élargir approvisionnement et marché, mise en pratique de règles internationales de libre échange dés 1860, tentative de construire un marché mondial en limitant les droits de douane

La flotte GB (la 1° au monde) passe de 1 à 12 M de tonnes entre 1870 et 1914, le blé importé en GB baisse de 2/3. Le commerce mondial passe de 7 à 70 Milliards entre 1860 et 1929.



2°) Par un reclassement des grandes puissances

Des grandes puissances traditionnelles qui ont négligé l’industrialisation s’effondrent : Portugal, Espagne. La France qui mise sur l’électricité hydraulique sur le charbon, sur l’atelier autant que sur l’usine, qui exporte peu, se trouve distancée.

La GB, 1° puissance mondiale en 1900 se trouve en 3° place en 1914 dépassée par l’Allemagne qui a su investir dans les secteurs porteurs de la 2° révolution et par les USA favorisés par un énorme marché de consommation et un capitalisme agressif.

La grande guerre confortera la place US qui deviendra créancière de l’Europe en 1918 alors que l’Europe était créancière du monde en 1914. La bourse de New York devient la 1° place et le dollar supplante la livre sterling.

mercredi 8 octobre 2008

correction controle ! votre délégué préféré !

Voisi une esquisse de correction que je vous propose en guise de corrigé.
Entrer dans l'U E, Un choix difficile ?

Première partie
Q1- Repèrer les différentes étapes à commencer par les origines, les appellations successives, l'ouverture vers la Méditerranée puis vers l'Est, le glissement vers d'autres objectifs qu'économiques.
Q2- L'élargissement de 2004 intègre tous les pays libérés par l'implosion du communisme. On réunit donc des espaces en tension depuis un demi-siècle de guerre froide. Les pays de l'Est redécouvrent liberté et indépendance, mais comme le montre la carte 1, ces pays sont pauvres et l'intégration récente de la Bulgarie et de la Roumanie (qui sont rentrés de façon trés limite par rapport aux critères: démocratie, corruption, économie ...) n'incite pas les pays de l'UE à renouveler l'expérience
Q3- Les pays qui candidatent attendent de l'aide pour s'équiper, se moderniser et s'enrichir à leur tour. Ils sont des pays pauvres. On constate que les pays entrants ont une croissance soutenue (Irlande 6%) mais ce n'est pas une garantie (Portugal 1,2%). De plus soyons méfiant sur les critères proposés à l'étude. Si l'Allemagne a une croissance faible, son niveau de vie et de production est bien supérieur à celui de la Bulgarie.
Q4 -Faire la part des reproches qui sont repérable dans les documents de ceux que vous connaissez et qui n'y sont pas (n'est pas en Europe, intégrisme)
Q5 -Tous ces pays sont de culture européenne et l'idée de fontionner avec l'ensemble du continent (espace Schengen) est trés présente, cependant leur niveau de vie est élevé tout comme leur économie et l'intégration dans l' UE pourrait affecter leur bien être y compris dans la vie quotidienne

Deuxième partie
De 57 à nos jours, l'UE connait un vif succés. On passe de 6 à 27 pays même si cette création est à géométrie variable (13 états à l'euro) et que l'on y cautionne des passe droits.

-- L'Histoire de l'UE a rendu celle ci trés attrayante:
Pour des raisons économiques. Même si c'est un espace à faible croissance aujourd'hui, elle reste un pôle dynamique.
A cause des solidarités qu'elle développe (FERDER)
Pour des raisons politiques: paix, liberté (pour des pays sortant de la dictature !)
-- L'entrée dans l'Europe n'est pas automatique et risque même de se durcir
Critères d'adhésion.
Cas de la Turquie
Difficultés pour intégrer de nouveaux membres en dépit du désir de les tirer des griffes de Moscou
--Un tiers de l'Europe n'est pas dans l'UE
Pays encore sous influence russe.
Pays encore loin des critères d'adhésion exigés aujourd'hui.
Pays ne désirant pas intégrer la communauté suite à des référendum.

L'UE est associée à démocratie, liberté et richesse. Sa courte histoire reste attachée à la réussite économique. L'attrait s'exerce surtout en direction des pays pauvres et sans tradition démocratique. A l'inverse, les pays riches qui n'y sont pas n'ont aucune envie de l'intégrer.