Etude d’un ensemble documentaire.
Considérations
Il s’agit d’un exercice dont on a modifié l’abordage à plusieurs reprises et toujours dans le sens d’une plus grande facilité. Ainsi, on ne vous demande plus de chercher une problématique. On vous la donne. Il semble que l’objectif premier de ces manœuvres soit de permettre au plus grand nombre de passer l’écueil Histoire Géographie au Bac sans y laisser trop de plumes, d’autant plus que cet exercice est une majeure et qu’il est en concurrence avec la composition.
Pour mémoire c’est l’exercice que l’on demande en Histoire et Géographie en bac pro. Loin de moi l’idée de dénigrer les bacs pro et les études de documents avec synthèse mais force est de constater qu’en cycle long : fac ou prépa, en particulier dans les sciences humaines, Ce ne sont peut être pas les exercices qui vous préparent le mieux aux exigences qui vous attendent.
1° partie : Les questions
Il y en a 4 ou 5, elles portent sur un ou plusieurs documents. Ces documents sont d’ailleurs toujours variés : Dessins, photos, textes, tableaux ...
Lisez bien la question, il peut y avoir plusieurs questions à l’intérieur d’une même question. Répondez à toutes. Surtout, surtout, ne paraphrasez pas s’il s’agit d’un texte. Vous ne montreriez qu’une capacité, le repérage du passage qui peut vous permettre de répondre. Reformulez, ainsi on ne peut vous reprocher d’avoir paraphrasé et de ne pas avoir compris.
Vous n’êtes pas noté à la longueur de la réponse. Soyez précis et clair. Pas de soupe. Ne tombez pas non plus dans l’excès inverse. Vous avez à prouver ce que vous dites par des arguments ou des exemples.
Les questions n’ont pas de fin en soi. Leur but est d’attirer votre attention sur des aspects particuliers ou essentiels, de l’ensemble documentaire, que vous aurez sûrement à développer en synthèse.
2° partie : La réponse organisée
Peut être avez-vous déjà remarqué que la formulation qui vous amène à la problématique est toujours la même ! “A l’aide des réponses aux questions, des documents et de vos connaissances, rédigez une réponse organisée au sujet ...“
Vous devez donc répondre en utilisant : -les documents -les réponses aux questions –vos connaissances dans le domaine abordé. Surtout ne pas répondre en négligeant les documents et le travail que vous avez fait et ne pas répondre non plus qu’en utilisant que les documents. Il vous faut réaliser un panachage sur ce qui vous est demandé.
On ne vous demande pas de faire une composition. Ce n’est donc pas un exercice long et les exigences de sa rédaction restent modestes. Dans les textes officiels il n’est même pas question d’introduction. On vous conseillera tout de même d’en esquisser une, qui précisera le sens du sujet et pourra même reprendre la problématique. Sans plus d’ambition. Même principe pour finir le devoir : Une petite phrase de conclusion avec élargissement. .
Entre introduction et conclusion, la réponse doit être ordonnée. Pas sous forme de plan comme c’est le cas pour la composition mais en 2 ou 3 parties structurées correspondant chacune à une idée-force.
Quelques Conseils
-1° Lire, comprendre les documents, les questions
-2° Les connaissances vous aident à mieux comprendre les documents, mais on répond en s’appuyant sur les documents.
-3° Ne paraphrasez pas.
-4° Regroupez les infos des différents documents sur une même question
-5° Repérez lez mots clés, le vocabulaire spécifique.
-6° Les questions servent à mieux cerner les différents aspects du thème central. De même le choix des documents n’est pas neutre, pourquoi ont ils été choisi pour illustrer le sujet ?
-7° Les documents ne permettent pas de traiter l’ensemble du sujet. Quels aspects sont oubliés ? Complétez, expliquez par vos connaissances
-8° Faire une phrase d’introduction pourquoi pas sous forme interrogative ?
-9° Ne pas oublier de structurer son devoir en parties, de terminez par une phrase de conclusion.
-10° Vous serez apprécié pour la pertinence et l’organisation de votre réponse. Pas pour sa longueur.
samedi 27 septembre 2008
et voici la dernière !! vous pouvais les récupéré en faisant un copié collé !
Leçon 3
Quelle UNION EUROPEENNE ?
I°) Des compétences de + en + larges
a) Une construction originale
Le + grand espace économique mondial ; 3, 2 M de km² et près de 400 M d’habitants. Les premiers pas en 1951 avec la CECA, de l’Euratom et surtout du M C en 57 qui supprime les droits de douane intérieurs en 68. En 93. le traité de Maastricht en 93 fonde l’UE et propose l’Euro monnaie unique.
En même temps agrandissement puisqu’on passe de 6, à 9, puis à 10, puis à 12, puis à 15, à 25, enfin à 27 états.
b) Des politiques communes
Dans l’agriculture : La PAC
Difficile de concevoir une Europe sans politique commune, c’est dans le domaine agricole (souvent brûlant) que l’on est allé le + loin.
1° Les principes fondateurs : On recherche l’autosuffisance alimentaire de la CEE en satisfaisant les producteurs (revenus) et les consommateurs (prix). 3 grands principes : Un marché unique (libre circulation) Préférence communautaire. Solidarité financière (création d’un fond commun)
2° Les résultats : Modernisation (tracteurs X 4 en 30 ans), intégration au complexe agro-industriel, concentration des terres, remembrement, meilleure formation = production ++
Après 1970, apparition des excédents (lait, viande, vin …), les dépenses agricoles s’accroissent (63% du budget communautaire en 1988)
La logique des agriculteurs (prix garantis, course à la production) n’est plus celle des gestionnaires des fonds européens (limiter les dépenses)
3° La nouvelle PAC :
Lancée en 1992 vise 4 objectifs :-Baisse des prix agricoles (compétitivité accrue sur les marchés mondiaux) --Baisse compensée par des primes aux producteurs (si qualité ++) ---Gel des terres pour mieux maîtriser la production : ----Amélioration du cadre des activités agricoles (boisement, environnement). Le résultat est meilleur mais imparfait car accroît les disparités riches / pauvres et céréaliers : éleveurs.
II) Les disparités
a) Le constat
4 états produisent-les ¾ du PIB de l’Union. Le revenu / habitant diffère fortement si l’on tient compte des régions, c’est pire. Regardons les chiffres de chômage (57-6) idem. Ces critères nous permettent de dessiner une région centrale et des périphéries.
La région centrale : Sud de l’Angleterre, Benelux, axe rhénan Lombardie. Elle englobe de grands foyers industriels et commerciaux (Londres, Rotterdam, Cologne, Milan …) de grands pôles excentrés s’y rattachent (Paris, Copenhague)
Des régions périphériques : Irlande, Grèce, Finlande, Portugal, Sud Espagnol et Italien forment la ceinture la plus éloignée. Elles cumulent retards et handicaps
Des régions intermédiaires partagent les caractères des 2 zones qu’elles séparent.
b) La politique régionale
L’UE tente de réduire ces écarts régionaux par une politique « de cohésion » ambitieuse qui absorbe le 1/3 du budget de l’Europe (reconvertir les régions industrielles en déclin, aider au développement des zones rurales. Régler des problèmes spécifiques) Le bilan est nuancé, car il faudrait au moins 3 X + d’argent pour être efficace rapidement, et l’entrée de nouvelles régions pauvres serait catastrophique. De plus l’UE ne veut pas être l’unique financeur des relances régionales, les états sont aussi sollicités.
c) La monnaie unique
Création d’une banque centrale Européenne qui siège à Francfort pour 12 pays. Elle veille à la stabilité de la monnaie et oblige les états à limiter leurs déficits publics
d) L’Europe sociale
Libéralisme et libre concurrence prennent le pas sur la notion de service public. L’exemple anglais, nation pionnière tourne pourtant à la catastrophe.
Les politiques sociales restent les parents pauvres de la construction européenne : les différences de salaires, de charges sociales, de fiscalité, de protection sociale ne choquent pas les responsables européens. C’est souvent même, les acquis sociaux qui régressent.
III°) La construction politique
a) l’UE n’est pas un pays
Ce n’est pas un état fédéral, chaque pays est libre de prendre des décisions. 2 fois l’an, les responsables des gouvernements (et les présidents) se réunissent (la présidence tourne tous les 6 mois) (appelé conseil européen) et fixent les objectifs majeurs
Elle a des pouvoirs supranationaux de + en + étendus gérés et contrôlés par une commission (1 président + 20 commissaires) et la loi communautaire prime sur les droits nationaux (cour de justice)
Le parlement de 626 députés (pour 5 ans) vote le budget
b) Les difficultés d’une entente
Géant de l’économie et nain de la politique. Pas de défense de sécurité et de politique étrangère commune. Le RU s’aligne systématiquement sur les USA, alors que l’Allemagne et la France voudraient une politique + autonome.
Seule force militaire supranationale, l’OTAN (Eurocorps ?). Certains veulent rester neutre.
L’histoire de chaque nation est fortement ancrée dans ses traditions diplomatiques et commerciales : la France vers l’Afrique et la Méditerranée, l’Espagne vers l’Amérique du sud.
c) Ce n’est pas une Europe aimée des gens
Donne l’impression aux européens d’être une machine bureaucratique dure. La commission n’est pas élue.
Les décisions prises relèvent plus du marchandage et de la magouille que de la négociation transparente.
Pour beaucoup, la réalité de l’Europe, c’est le vote d’un député tous les 5 ans, encore que les débats n’intéressent personne.
Quelle UNION EUROPEENNE ?
I°) Des compétences de + en + larges
a) Une construction originale
Le + grand espace économique mondial ; 3, 2 M de km² et près de 400 M d’habitants. Les premiers pas en 1951 avec la CECA, de l’Euratom et surtout du M C en 57 qui supprime les droits de douane intérieurs en 68. En 93. le traité de Maastricht en 93 fonde l’UE et propose l’Euro monnaie unique.
En même temps agrandissement puisqu’on passe de 6, à 9, puis à 10, puis à 12, puis à 15, à 25, enfin à 27 états.
b) Des politiques communes
Dans l’agriculture : La PAC
Difficile de concevoir une Europe sans politique commune, c’est dans le domaine agricole (souvent brûlant) que l’on est allé le + loin.
1° Les principes fondateurs : On recherche l’autosuffisance alimentaire de la CEE en satisfaisant les producteurs (revenus) et les consommateurs (prix). 3 grands principes : Un marché unique (libre circulation) Préférence communautaire. Solidarité financière (création d’un fond commun)
2° Les résultats : Modernisation (tracteurs X 4 en 30 ans), intégration au complexe agro-industriel, concentration des terres, remembrement, meilleure formation = production ++
Après 1970, apparition des excédents (lait, viande, vin …), les dépenses agricoles s’accroissent (63% du budget communautaire en 1988)
La logique des agriculteurs (prix garantis, course à la production) n’est plus celle des gestionnaires des fonds européens (limiter les dépenses)
3° La nouvelle PAC :
Lancée en 1992 vise 4 objectifs :-Baisse des prix agricoles (compétitivité accrue sur les marchés mondiaux) --Baisse compensée par des primes aux producteurs (si qualité ++) ---Gel des terres pour mieux maîtriser la production : ----Amélioration du cadre des activités agricoles (boisement, environnement). Le résultat est meilleur mais imparfait car accroît les disparités riches / pauvres et céréaliers : éleveurs.
II) Les disparités
a) Le constat
4 états produisent-les ¾ du PIB de l’Union. Le revenu / habitant diffère fortement si l’on tient compte des régions, c’est pire. Regardons les chiffres de chômage (57-6) idem. Ces critères nous permettent de dessiner une région centrale et des périphéries.
La région centrale : Sud de l’Angleterre, Benelux, axe rhénan Lombardie. Elle englobe de grands foyers industriels et commerciaux (Londres, Rotterdam, Cologne, Milan …) de grands pôles excentrés s’y rattachent (Paris, Copenhague)
Des régions périphériques : Irlande, Grèce, Finlande, Portugal, Sud Espagnol et Italien forment la ceinture la plus éloignée. Elles cumulent retards et handicaps
Des régions intermédiaires partagent les caractères des 2 zones qu’elles séparent.
b) La politique régionale
L’UE tente de réduire ces écarts régionaux par une politique « de cohésion » ambitieuse qui absorbe le 1/3 du budget de l’Europe (reconvertir les régions industrielles en déclin, aider au développement des zones rurales. Régler des problèmes spécifiques) Le bilan est nuancé, car il faudrait au moins 3 X + d’argent pour être efficace rapidement, et l’entrée de nouvelles régions pauvres serait catastrophique. De plus l’UE ne veut pas être l’unique financeur des relances régionales, les états sont aussi sollicités.
c) La monnaie unique
Création d’une banque centrale Européenne qui siège à Francfort pour 12 pays. Elle veille à la stabilité de la monnaie et oblige les états à limiter leurs déficits publics
d) L’Europe sociale
Libéralisme et libre concurrence prennent le pas sur la notion de service public. L’exemple anglais, nation pionnière tourne pourtant à la catastrophe.
Les politiques sociales restent les parents pauvres de la construction européenne : les différences de salaires, de charges sociales, de fiscalité, de protection sociale ne choquent pas les responsables européens. C’est souvent même, les acquis sociaux qui régressent.
III°) La construction politique
a) l’UE n’est pas un pays
Ce n’est pas un état fédéral, chaque pays est libre de prendre des décisions. 2 fois l’an, les responsables des gouvernements (et les présidents) se réunissent (la présidence tourne tous les 6 mois) (appelé conseil européen) et fixent les objectifs majeurs
Elle a des pouvoirs supranationaux de + en + étendus gérés et contrôlés par une commission (1 président + 20 commissaires) et la loi communautaire prime sur les droits nationaux (cour de justice)
Le parlement de 626 députés (pour 5 ans) vote le budget
b) Les difficultés d’une entente
Géant de l’économie et nain de la politique. Pas de défense de sécurité et de politique étrangère commune. Le RU s’aligne systématiquement sur les USA, alors que l’Allemagne et la France voudraient une politique + autonome.
Seule force militaire supranationale, l’OTAN (Eurocorps ?). Certains veulent rester neutre.
L’histoire de chaque nation est fortement ancrée dans ses traditions diplomatiques et commerciales : la France vers l’Afrique et la Méditerranée, l’Espagne vers l’Amérique du sud.
c) Ce n’est pas une Europe aimée des gens
Donne l’impression aux européens d’être une machine bureaucratique dure. La commission n’est pas élue.
Les décisions prises relèvent plus du marchandage et de la magouille que de la négociation transparente.
Pour beaucoup, la réalité de l’Europe, c’est le vote d’un député tous les 5 ans, encore que les débats n’intéressent personne.
voici la leçon numéro 2 ... Bonnes révisions !
Leçon 2
L’EUROPE EN RECOMPOSITION
A) Près de 50 états
Le découpage politique
A coté des autres continents, c’est un espace très fragmenté de tailles et de populations variées, cela s’explique par l’histoire par la diversité des peuples des langues et des cultures.
Ce mouvement a été accentué ces 15 dernières années avec l’éclatement de l’URSS, de la Yougoslavie et la partition de la Tchécoslovaquie
3 ensembles culturels
Au nord et à l’ouest des états nations de taille moyenne (avec quelques minuscules) fondés généralement autour d’un noyau (espace à moindre diversité ?)
A l’Est, Avec la Russie puis l’URSS une entité politique de grande dimension édifiée dés le XVI° mais désagrégée en 1991
Entre les 2, l’espace des ex démocraties populaires dominées par l’URSS, caractérisé par un enchevêtrement de peuples et de langues, souvent dominé par les états russe ou germaniques
Avant 89, une Europe bipolaire
Dés 1945, clivage Est-Ouest, communiste et capitaliste, matérialisé par le « rideau de fer » ou l’on s’organise en vase clos dans des associations ou des organisations.
Ainsi l’Est tourne autour du Comecon et du pacte de Varsovie et l’Ouest autour de l’Otan et de l’AELE
B) La nouvelle donne
Le recentrage sur l’Ouest
Depuis 1989 puis 1991, effondrement du bloc Est et de ses organisations. L’UE et l’Otan font l’unanimité.
L’Europe de l’Ouest apparaît comme un centre dont les périphéries seraient à l’Est. D’ou attrait de ce centre ou l’on veut rentrer.
Depuis 1991, les pays de l’Est ont évolué de façons très différentes, certains vont rentrer dans l’EU, d’autres en sont très loin.
Des périphéries intégrables.
En 2004, Europe élargie aux îles méditerranéennes et à 8 PECO qui ont du totalement revoir leur système économique et social afin de s’aguerrir à l’économie de marché.
Un 2° groupe de pays est retenu mais pour plus tard en vertu de leur retard face aux critères exigés (Bulgarie, Roumanie). Le cas de la Turquie semble lié au sort de Chypre mais aussi au caractère autoritaire de son régime politique.
Des périphéries marginales.
L’Albanie et les pays de l’ex Yougoslavie, politiquement instables et économiquement effondrés sont très loin de postuler tout comme la Russie et une grande partie des républiques nées en 91 qui ont bien du mal à se réorganiser et se retrouvent dans la CEI tout en cherchant des formes de partenariat avec l’Europe de l’Ouest.
C) Vers l’Europe unifiée ?
Quelles frontières pour quelle Europe ?
Constituer un ensemble économique de 450 M d’habitants ferait de l’Europe un concurrent redoutable à l’échelle mondiale, mais il faut bien reconnaître qu’aujourd’hui il y a de grands écarts entre certains pays ( et demain ?) cette hétérogénéité est difficile à gérer.
La poussée vers l’Est pose le cas des pays devenus limites, avec leur voisin (et parfois frère) d’hier. Avec le cas de la Turquie se pose le problème de la définition traditionnelle de l’Europe (mais aussi de la confession)
Il y a d’autres solidarités
L’histoire de cette Europe qui naît est relativement courte (1957) même si l’idée est ancienne, d’autres associations existent, des associations régionales qui fonctionnent toujours, d’autres + larges souffrent à ce jour : AELE n’a + que 4 membres.
Des problèmes de nationalité
Dans un certain nombre de pays on note des problèmes de minorités, en France, en Espagne, des problèmes linguistiques comme en Belgique, de nationalité ou de religion comme dans le RU. Mais …
C’est dans l’Europe centrale et balkanique que les problèmes sont les + graves (minorités hongroises en Slovaquie et Roumanie), les tziganes un peu partout, les slaves de sud !
L’EUROPE EN RECOMPOSITION
A) Près de 50 états
Le découpage politique
A coté des autres continents, c’est un espace très fragmenté de tailles et de populations variées, cela s’explique par l’histoire par la diversité des peuples des langues et des cultures.
Ce mouvement a été accentué ces 15 dernières années avec l’éclatement de l’URSS, de la Yougoslavie et la partition de la Tchécoslovaquie
3 ensembles culturels
Au nord et à l’ouest des états nations de taille moyenne (avec quelques minuscules) fondés généralement autour d’un noyau (espace à moindre diversité ?)
A l’Est, Avec la Russie puis l’URSS une entité politique de grande dimension édifiée dés le XVI° mais désagrégée en 1991
Entre les 2, l’espace des ex démocraties populaires dominées par l’URSS, caractérisé par un enchevêtrement de peuples et de langues, souvent dominé par les états russe ou germaniques
Avant 89, une Europe bipolaire
Dés 1945, clivage Est-Ouest, communiste et capitaliste, matérialisé par le « rideau de fer » ou l’on s’organise en vase clos dans des associations ou des organisations.
Ainsi l’Est tourne autour du Comecon et du pacte de Varsovie et l’Ouest autour de l’Otan et de l’AELE
B) La nouvelle donne
Le recentrage sur l’Ouest
Depuis 1989 puis 1991, effondrement du bloc Est et de ses organisations. L’UE et l’Otan font l’unanimité.
L’Europe de l’Ouest apparaît comme un centre dont les périphéries seraient à l’Est. D’ou attrait de ce centre ou l’on veut rentrer.
Depuis 1991, les pays de l’Est ont évolué de façons très différentes, certains vont rentrer dans l’EU, d’autres en sont très loin.
Des périphéries intégrables.
En 2004, Europe élargie aux îles méditerranéennes et à 8 PECO qui ont du totalement revoir leur système économique et social afin de s’aguerrir à l’économie de marché.
Un 2° groupe de pays est retenu mais pour plus tard en vertu de leur retard face aux critères exigés (Bulgarie, Roumanie). Le cas de la Turquie semble lié au sort de Chypre mais aussi au caractère autoritaire de son régime politique.
Des périphéries marginales.
L’Albanie et les pays de l’ex Yougoslavie, politiquement instables et économiquement effondrés sont très loin de postuler tout comme la Russie et une grande partie des républiques nées en 91 qui ont bien du mal à se réorganiser et se retrouvent dans la CEI tout en cherchant des formes de partenariat avec l’Europe de l’Ouest.
C) Vers l’Europe unifiée ?
Quelles frontières pour quelle Europe ?
Constituer un ensemble économique de 450 M d’habitants ferait de l’Europe un concurrent redoutable à l’échelle mondiale, mais il faut bien reconnaître qu’aujourd’hui il y a de grands écarts entre certains pays ( et demain ?) cette hétérogénéité est difficile à gérer.
La poussée vers l’Est pose le cas des pays devenus limites, avec leur voisin (et parfois frère) d’hier. Avec le cas de la Turquie se pose le problème de la définition traditionnelle de l’Europe (mais aussi de la confession)
Il y a d’autres solidarités
L’histoire de cette Europe qui naît est relativement courte (1957) même si l’idée est ancienne, d’autres associations existent, des associations régionales qui fonctionnent toujours, d’autres + larges souffrent à ce jour : AELE n’a + que 4 membres.
Des problèmes de nationalité
Dans un certain nombre de pays on note des problèmes de minorités, en France, en Espagne, des problèmes linguistiques comme en Belgique, de nationalité ou de religion comme dans le RU. Mais …
C’est dans l’Europe centrale et balkanique que les problèmes sont les + graves (minorités hongroises en Slovaquie et Roumanie), les tziganes un peu partout, les slaves de sud !
je vous rapelle que le contrôle est jeudi . voici la première leçon sur trois , bonnes révisions !
QU’EST CE QUE L’EUROPE ?
A- C’est avant tout une histoire et une culture
-----Si l’on considère la géographie physique rien ne permet de distinguer ce que l’on appelle l’Europe de l’ensemble asiatique. L’idée de l’arrêter à l’ouest par les monts Oural n’est qu’une référence à l’histoire de la Russie, composante de l’histoire de l’Europe , la Russie jusqu’au XVIII° se limitant vers l’est à l’Oural. En géographie physique on parle d’Eurasie.
-----Les grecs appelaient Europe la Grèce continentale
Pour les romains : Europe = Occident = civilisation, différent des barbares.
-----En fait l’identité européenne avant tout culturelle est la résultante de nombreuses strates superposées au cours de l’histoire. On peut y reconnaître 3 Europe.
-----Quelles sont les strates ?
-395 :La cassure du monde romain en 2 empires, centrés l’un sur Byzance, l’autre sur Rome
-476 :Disparition de la langue latine et atomisation féodale de l’empire occidental
-1054 :Schisme orthodoxe de l’empire byzantin oriental mais l’ensemble reste chrétien
-----Les clivages entre ces 2 espaces Est Ouest sont aussi politiques, alors que l’Occident voit une séparation progressive du temporel et du spirituel, l’Orient (orthodoxe et musulman) continue à associer pouvoir politique et religieux.
-----Ils sont aussi sociaux : le servage reste répandu dans un Orient essentiellement rural alors qu’il disparaît relativement vite dans un Occident qui s’urbanise. C’est aussi à l’Occident que l’industrialisation et la démocratie apparaissent.
-----Entre ces 2 ensembles, émerge au XVIII° siècle une Europe centrale : catholique et de culture occidentale mais proche de l’Europe de l’Est pour ses structures sociales et économiques.
B-Le 3° grand foyer de population mondiale
Peuplé très tôt
Prés de 600 M d’habitants soit prés de 10% de la population mondiale sur 4,5% des terres émergées. Avec + de 90 habitants au Km_, c’est le 3° espace de peuplement de la planète, avec des aires métropolitaines qui dépassent les 400 de densité.
Pourquoi ? Le peuplement est ancien, les conditions climatiques globalement correcte, c’est un cul de sac, aboutissement de nombreuses migrations (IV°,V°,VIII° et IX° siècles)
Mais c’est au XIX° et XX°, avec l’industrialisation, que l’Europe devient une terre d’immigration : 19 M de personnes n’ont pas de nationalité européenne aujourd’hui
Un continent vieux
Explosion démographique au XIX° continuée jusqu’en 1960 (mais fuite de migrants vers les USA) Aujourd’hui, essoufflement, baisse de la fécondité et la population tend à vieillir. Certains pays amorcent une décroissance (Allemagne, Espagne, Pays Nordiques…)
Et très urbanisé
Le réseau urbain, souvent en place dés le M. Age s’est renforcé essentiellement à l’Ouest pendant la période d’industrialisation. Les périphéries se ressemblent toutes, seuls les centres font preuve d’originalité
C- Un environnement précieux et fragile
Un espace très habitable
L’Europe est ouverte sur l’océan, les latitudes sont modérées = climat tempéré (hivers doux, étés modérés, pluviométrie importante sauf en méditerranée)
Grande variété de reliefs
Le sous sol à part le minerai de fer et le charbon n’est, par contre, pas très riche.
Des milieux aménagés
C’est l’espace le plus maîtrisé au monde. Il a été modelé et remodelé au cours des siècles, les paysages sont des créations humaines.
On ne fait plus de tout partout, les régions se sont adaptées à ce qu’elles pourraient produire de mieux. Dans le domaine de la construction, le relief rend souvent les coûts plus élevés.
La nature toujours présente
Forte population + surexploitation des ressources = pollutions = préoccupations liées à l’environnement
Les séismes, le volcanisme présents dans les zones alpines sont assez bien maîtrisés ( Europe argentée) + graves sont les inondations car touchent souvent des zones de peuplement intense.
D- Un pôle de prospérité
L’Europe appartient à la triade
1° pôle avec 25 % du produit mondial. Les sources de cette prospérité sont anciennes, lorsqu’aux XVI° et XVII° siècle les pays de l’ouest ont accumulé les profits grâce à la maîtrise des mers. Cet enrichissement a incontestablement favorisé le décollage industriel.
La grande phase impérialiste du XIX° a renforcé sa position mais les 2 guerres mondiales et la décolonisation ont sapé son pouvoir. Aujourd’hui elle a perdu sa prépondérance (USA) et doit affronter d’autres concurrents comme le Japon et les NPI
Une opposition Est -Ouest
Le classement des pays selon leur richesse (par exemple IDH) place tous les pays d’Europe en bonne position mais on peut distinguer une Europe qui va de la Scandinavie aux péninsules méditerranéennes plutôt privilégiée, puis quelques pays situés au centre, un peu en retrait, enfin, à l’est et au sud des pays qui ont une large marge de progrès.
On a déjà vu pourquoi ; persistance du féodalisme, retard de l’industrialisation, Le manque d’efficacité du système socialiste puis la sortie du communisme en 1991.
Un centre dominant
Du sud de l’Angleterre au nord de l’Italie, se développe une région centrale, véritable mégalopole riche en capitaux et en hommes bien irriguée de voies de communications quoique parfois montagneuse et manquant par endroits de densité (humaine et industrielle)
A l’Est et à l’Ouest de cette région les densités chutent et l’agriculture retrouve une place importante
A- C’est avant tout une histoire et une culture
-----Si l’on considère la géographie physique rien ne permet de distinguer ce que l’on appelle l’Europe de l’ensemble asiatique. L’idée de l’arrêter à l’ouest par les monts Oural n’est qu’une référence à l’histoire de la Russie, composante de l’histoire de l’Europe , la Russie jusqu’au XVIII° se limitant vers l’est à l’Oural. En géographie physique on parle d’Eurasie.
-----Les grecs appelaient Europe la Grèce continentale
Pour les romains : Europe = Occident = civilisation, différent des barbares.
-----En fait l’identité européenne avant tout culturelle est la résultante de nombreuses strates superposées au cours de l’histoire. On peut y reconnaître 3 Europe.
-----Quelles sont les strates ?
-395 :La cassure du monde romain en 2 empires, centrés l’un sur Byzance, l’autre sur Rome
-476 :Disparition de la langue latine et atomisation féodale de l’empire occidental
-1054 :Schisme orthodoxe de l’empire byzantin oriental mais l’ensemble reste chrétien
-----Les clivages entre ces 2 espaces Est Ouest sont aussi politiques, alors que l’Occident voit une séparation progressive du temporel et du spirituel, l’Orient (orthodoxe et musulman) continue à associer pouvoir politique et religieux.
-----Ils sont aussi sociaux : le servage reste répandu dans un Orient essentiellement rural alors qu’il disparaît relativement vite dans un Occident qui s’urbanise. C’est aussi à l’Occident que l’industrialisation et la démocratie apparaissent.
-----Entre ces 2 ensembles, émerge au XVIII° siècle une Europe centrale : catholique et de culture occidentale mais proche de l’Europe de l’Est pour ses structures sociales et économiques.
B-Le 3° grand foyer de population mondiale
Peuplé très tôt
Prés de 600 M d’habitants soit prés de 10% de la population mondiale sur 4,5% des terres émergées. Avec + de 90 habitants au Km_, c’est le 3° espace de peuplement de la planète, avec des aires métropolitaines qui dépassent les 400 de densité.
Pourquoi ? Le peuplement est ancien, les conditions climatiques globalement correcte, c’est un cul de sac, aboutissement de nombreuses migrations (IV°,V°,VIII° et IX° siècles)
Mais c’est au XIX° et XX°, avec l’industrialisation, que l’Europe devient une terre d’immigration : 19 M de personnes n’ont pas de nationalité européenne aujourd’hui
Un continent vieux
Explosion démographique au XIX° continuée jusqu’en 1960 (mais fuite de migrants vers les USA) Aujourd’hui, essoufflement, baisse de la fécondité et la population tend à vieillir. Certains pays amorcent une décroissance (Allemagne, Espagne, Pays Nordiques…)
Et très urbanisé
Le réseau urbain, souvent en place dés le M. Age s’est renforcé essentiellement à l’Ouest pendant la période d’industrialisation. Les périphéries se ressemblent toutes, seuls les centres font preuve d’originalité
C- Un environnement précieux et fragile
Un espace très habitable
L’Europe est ouverte sur l’océan, les latitudes sont modérées = climat tempéré (hivers doux, étés modérés, pluviométrie importante sauf en méditerranée)
Grande variété de reliefs
Le sous sol à part le minerai de fer et le charbon n’est, par contre, pas très riche.
Des milieux aménagés
C’est l’espace le plus maîtrisé au monde. Il a été modelé et remodelé au cours des siècles, les paysages sont des créations humaines.
On ne fait plus de tout partout, les régions se sont adaptées à ce qu’elles pourraient produire de mieux. Dans le domaine de la construction, le relief rend souvent les coûts plus élevés.
La nature toujours présente
Forte population + surexploitation des ressources = pollutions = préoccupations liées à l’environnement
Les séismes, le volcanisme présents dans les zones alpines sont assez bien maîtrisés ( Europe argentée) + graves sont les inondations car touchent souvent des zones de peuplement intense.
D- Un pôle de prospérité
L’Europe appartient à la triade
1° pôle avec 25 % du produit mondial. Les sources de cette prospérité sont anciennes, lorsqu’aux XVI° et XVII° siècle les pays de l’ouest ont accumulé les profits grâce à la maîtrise des mers. Cet enrichissement a incontestablement favorisé le décollage industriel.
La grande phase impérialiste du XIX° a renforcé sa position mais les 2 guerres mondiales et la décolonisation ont sapé son pouvoir. Aujourd’hui elle a perdu sa prépondérance (USA) et doit affronter d’autres concurrents comme le Japon et les NPI
Une opposition Est -Ouest
Le classement des pays selon leur richesse (par exemple IDH) place tous les pays d’Europe en bonne position mais on peut distinguer une Europe qui va de la Scandinavie aux péninsules méditerranéennes plutôt privilégiée, puis quelques pays situés au centre, un peu en retrait, enfin, à l’est et au sud des pays qui ont une large marge de progrès.
On a déjà vu pourquoi ; persistance du féodalisme, retard de l’industrialisation, Le manque d’efficacité du système socialiste puis la sortie du communisme en 1991.
Un centre dominant
Du sud de l’Angleterre au nord de l’Italie, se développe une région centrale, véritable mégalopole riche en capitaux et en hommes bien irriguée de voies de communications quoique parfois montagneuse et manquant par endroits de densité (humaine et industrielle)
A l’Est et à l’Ouest de cette région les densités chutent et l’agriculture retrouve une place importante
jeudi 11 septembre 2008
présentation
blog qui a pour but d'aidé ...
problème de prise de note ???
pas de problème gentil hugo est la pour les publié !!
attention c'est pas une résont pour faire sa larve en cour et ne pas bien prendre ses notes en ce disant c'est pas grave je les récupérerai ce soir ...
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